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A 600 m d'altitude au Nord du
Dhahar au milieu d'un cirque de montagnes les Berbères
de Matmata et leurs voisins de Tijma, Haddège et
d'autres localités, ont aménagé de
curieuses habitations. Il ne s'agit plus ici de villages
fortifiés (tel que Douiret, Chénini
)
élevés sur des pitons rocheux comme ce fut
le cas au moment où ils craignaient encore les
incursions des tribus arabes (voir Matmata l'ancienne)
mais de maisons à cour excavée à
ciel ouvert à laquelle on accède par un
corridor |
| ouvert sur le flanc du mamelon.
Les chambres rayonnantes autour de la cour sont elles-mêmes
taillées dans le roc ; parfois une cour secondaire
servait d'étable, d'autres fois on y trouve même
un étage fait de chambres et de réserves.
Le tout camouflé dans la terre dont rien ou presque
n'en laisse supposer l'existence à l'exception
des cratères des patios ouverts dans le sol. |
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